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Le chat et le scolopendre...(Tous)

Publié le 31/03/2009 à 12:00 par peintredesdom
Le chat maraude entre les bougainvilliers, chassant,
Empreint de fines envies et de jeux chatouillant,
Indélébile gourmet de nos jardins flamboyants…

Griffes rentrées, le matou faufile sa fausse froideur,
Rendant invisible sa faim, ses sources de chaleur,
Comme son cœur, arrêté, et des pattes calfeutrées…

Ce seigneur, maintenant, vole comme la buse,
Semblant, entre les arbustes, jauger qui l’abuse,
Marquant de justes arrêts chaque bruit qui fuse…

Soudain, il se camoufle, le ventre au ras du sol,
Disparaît de l’instant, génie, rusé campagnol,
L’œil perçant les herbes parmi les corossols…

Un scolopendre s’avance, de milles pattes hâtives,
Ondulant sous la motte les antennes vivent,
Le scaphandre (Extrait de 'Histoire d'en penser' Alzabane éditions)

TEXTE ÉCRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)


Le petit Âneval...(Tous)

Publié le 28/03/2009 à 12:00 par peintredesdom
La raison du plus beau fait souvent mouche,
Surtout devant des femelles qui toutes en louchent,
Mais parfois, une belle aime un laid, farouche…

L’âne semble dénué d’atout pour séduire,
Petit, têtu et teigneux comme un dur à cuire,
Les dents trop longues pour un joli sourire…

L’étalon lui, est pur produit de beauté,
La fierté se lit dans chaque galop avancé,
Tout trot et sûr hennissement esquissé….

Dans le fermage où se déroule cette histoire,
L’âne et l’étalon se croisent sans même se voir,
Tant l’un est au pré, et l’autre aux courses du soir…

Un jour de mars, l’éleveur fit une belle acquisition,
La plus douce des juments gagnait l’habitation,
En robe blanche sous une selle fleurie d’émotions…

Pour ne pas brusquer la belle, l’éleveur la mit au champ,
Avec l’âne, les poules et toutes les bestioles s’y cachant,
Sûr ainsi, de la laisser faire ses traces au soleil couchant…

Dans son box, l’étalon avait vu la scène aux jumelles,
Il piaffait d’impatience de pouvoir approcher la femelle,
Et par ses contours, l’attirer pour de coquines ritournelles…

Mais voilà que l’âne profite de la promiscuité,
Et fait sa cour au nez de l’étalon qui hennit, lésé,
Et emporte la jument sans combat et sans beauté…

L’éleveur était stupéfait, sa jument vêlait avant l’heure,
Un animal hybride, petit et laid se tenait déjà en sueur,
Jamais au grand jamais, l’homme n’avait déjà vu ce malheur…

La bête avait tout du cheval mais ressemblait à un âne,
La nature est parfois joueuse, foi d’alezane,
C’est ainsi que dans son pré, l’éleveur avait un cheval-âne…

Tout le monde se moquait, bêtes comme humains mal élevés,
Les rires dessous allaient EXTRAIT DE CARNET DE CONTES TOME 2 (Sortie décembre 2009)

TEXTE ÉCRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)

Le vent tripotant...(Adultes)

Publié le 28/03/2009 à 12:00 par peintredesdom

Voilà que l’on se saisit d’une sèche guitare,
Qu’on la tourne et l’observe comme un cigare,
Puis qu’on la bat, deux, trois, pour un chant d’art !

La belle a le manche qui la démange,
Les cordes pincées, secouée des franges,
Maintenant, on l'attrape comme belle hanche…

Elle accompagne les mots d’un poète,
Gare aux gorilles et aux fines jupettes,
Puis se gratte de messages entre les sornettes…

Brassant la mélodie pour faire des galipettes,
Le conteur la manie comme une novice jeunette,
La guitare dénudée, montre enfin ses cordelettes…

C’est entre des cuisses qu’elle est sûre follette,
Chauffée par une main reliée à une chansonnette,
Au près de son arbre, elle est heureuse chaufferette…

Les gens qui voient de travers, bien pensant,
Assurent que le diseur fait vent tripotant,
Ils s’apercevront que lui, chante pour ses bancs…

La voilà maintenant aux plus jolies sons des bords,
Naviguant sur la grand mare des copains d’abord,
Elle est à elle cette chanson, croquante de trésors…

Toi l’hôtesse, quand tu mourras, belle hirondelle,
Tu emporteras les EXTRAIT DE CARNET DE CONTES TOME 2 (Sortie décembre 2009)

TEXTE DE JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)
(En hommage à Georges Brassens et Antoine Paul ‘Les passantes’)

Le vase et la cruche...(Tous)

Publié le 27/03/2009 à 12:00 par peintredesdom
Le vase abreuve les fleurs, celui-ci est dans un salon,
La cruche rouille nos os, celle-là est voisine du limon…

Ce matin, Monsieur porte-bouquet affiche fines tiges,
Noble attribut qui lui confère grâce et prestige,
Et de ses émaux lisses, titille tout objet, morne vestige…

Le voilà affichant sa porcelaine, entre les orchidées légères,
Scintillant de vert, de rouge et de bleu, calice aurifère,
Prenant toute la place, pressant napperon et conifères…

Qu’il est beau en potiche, d’envergure et d’amples fougères,
S’étalant de ses parfums et montrant plus belles manières,
Emplissant la pièce d'élancés charmes et de pourpres lierres…

La cruche elle, est maladive, usée de mille mains qui l'enserrent,
Faite de gros verre, blanchâtre, transparente, elle cache misère,
Écaillée cent fois, sur la table, elle est le broc de la cuisinière…

Elle montre bien une poignée délicate, finement soufflée,
Des formes évasées qui la rendraient objet à collectionner,
Mais son fade contenu la condamne à de futiles utilités…

« Que vous me semblez sans attrait pauvre cruche !
emplie d’eau si peu fraîche entre les paluches,
sans allure, si ce n’est celle d’une source baudruche… »

Par ces mots, le pot de verre désespère, las de ses reflets,
Admirant le vase qui retient les meilleurs effets,
Lui si bel objet que l’on repose sur le buffet…

« Si vous saviez Monsieur, comme je vous envie la place,
vous qui portez si bien pistils et pétales qui s’enlacent,
et vos dessins, si finement ciselés sur toutes faces… »

« Mais voyons ma chère, ni pensez pas un instant ici,
la femme de goût qui EXTRAIT DE CARNET DE CONTES TOME 2 (Sortie décembre 2009)

TEXTE ÉCRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)

Vinolentus vinum (A partir de 10 ans)

Publié le 27/03/2009 à 12:00 par peintredesdom
Je pousse, je pousse pour affiner mes rondeurs,
Je prends vie par ma pulpe sucrée, mes couleurs,
Je puise terre, soleil, et rayons rageurs…

Qui suis-je, où vais-je ? je me sens le sang du temps,
Qui remue des terrages autour de mon pied d’antan ?
Qui me choie, me taille, et me donne force autant ?

Je me trouve emplie de nobles sèves et d’envie de couler,
Moi qui végète depuis des mois sans savoir ma destinée,
Fixé par mon cep, secoué par les vents qui veulent m’enlever…

J’entends un homme ? Non ! dix hommes, puis cent ouvrages,
Pourquoi la ruée et cette frénésie qui agitent mon cépage ?
Doucement les bras ! Sur mon arbre, je suis fragile et de vieil age…

Une main m’a prise, pour la première fois, j’enlace mes voisins,
Puis cent grappes qui m’enserrent et se pressent, agglutiné destin,
Voilà que l’on nous vendange, forcés, bringuebalant raisins…

C’est donc cela… Tant d’attention et d’amour pour m’écraser ?
Au secours ! Je meurs, la presse m’étouffe, je succombe piétiné !

Mais ? Je coule, je vis !! je renais cent fois d’une juteuse acidité…

Je ruisselle aussi vite que le ru, me saoule, et tourne au sol,
Je transpire et garde chaque goutte qui me rend tout d’alcool.
Donc la mort n’existerai pas pour les usufruits viticoles ?

Mes mots résonnent, la cuve m’enivre en nous fermant,
Nous devrions hurler que EXTRAIT DE CARNET DE CONTES TOME 2 (Sortie décembre 2009)

TEXTE ÉCRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)

Le renard et la grenouille... (Tous)

Publié le 25/03/2009 à 12:00 par peintredesdom
Un renard, avec toute ruse dressée,
Surprend une grenouille par un bon calculé,
Au point de la saisir sans difficultés,
Tant la sécheresse l’avait pattes collées.

Se faufilant entre broussailles mêlées,
A la gueule, sa proie mal engagée,
Le renard portait son épargnée,
Pour ce soir la mieux dîner…

La bête criait à tue-tête pour qui la sauvera,
Mais pas un crapaud mufle ne l’écouta,
Pas un mâle sauteur au renard s’opposa,
Ni un coléoptère trop-heureux ce jour-là…

Arrivé dans sa tanière, le rusé lâcha sa quête,
Prenant soin de la lier à d’autres emplettes,
Quelques vieux os de rats et de belettes,
Puis s’installa, bloquant sortie et sonnette…

La gobeuse, proie du roi des ruses,
En moins d’eau, joua fine muse,
Dansante comme têtard s’amuse,
S’obligeant de charmer telle une buse…

Le renard recroquevillé, museau au sol,
Ricanait de la grenouille sans boussole,
Il attendait son appétit en sous-sol,
Et de la valseuse remplir son col…

« Monsieur, voyez mon spectacle,
et la joie qui remplit votre habitacle,
que ce soir, par un vilain obstacle,
vous ne mettiez fin à ma vie d'un tacle ? »

« Chantez madame, jouez flûte et cymbales,
imitez le cygne sans un lac pour votre bal,
car ce soir, je vous fais procès-verbal… »

Par ses mots, (Extrait de 'Histoire d'en penser' Alzabane éditions)

TEXTE ÉCRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)

Martinique, Martinique... (Tous)

Publié le 25/03/2009 à 12:00 par peintredesdom
Perle des perles étincelante entre toute les archipels,
Lançant tes mornes par des vallées de tourterelles,
Les arborescentes fougères et les nectars de miels…

Toi ma douce créole, si abondante par tes fruits goûtés,
Mon autre patrie, maîtresse sauvage de nuits vanillées,
Hôtesse sucrée qui ne cesse d’aguicher mon cœur expatrié…

Comment ne pas m’essouffler entre tes rangs de cannes,
Boire à tes sources pures et me gaver des sucs aux cabanes,
Lier les rhums et tes acides, m’enivrer de tes filles natales…

Toi Madinina, sœur fleurie d’îlots, calice de délices,
Ou chaque pétale est une nymphette qui me saoul novice,
Soufflant des vent qui entremêlent les madras, supplice…

Jamais je ne voudrais quitter tes temps de robes bleues,
Alignant milles fruits sucrés-salées pour que je sois envieux,
Et moi jovial, chantant des carnavals aux tambours radieux…

Chaque campagne s’expose, luxuriante à fond de mornes,
Entre tes lacets s’enlacent mille EXTRAIT DE CARNET DE CONTES TOME 2 (Sortie décembre 2009)

TEXTE ÉCRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)

Margot et La Fontaine... (Tous)

Publié le 24/03/2009 à 12:00 par peintredesdom
Acte 1 : La présentation

Margot avait le choix d’être marquise à sa guise,
Si elle ne s’était pas amourachée du valet de l’église,
Celui la même qui servait dieu et promis sans bêtises.

Anselme était bedeau non par choix mais par errance,
Recueilli jadis par l’évêque de Sainte-Croix de Jouvence,
Qui l’avait placé dans une bonne église de France…

Margot vivait en 1680 au palais de Montesquieu,
Entre une mère pressée par les cours de dieu,
Et un père absent, appelé au service des cieux…

La jeune fille comptait ses treize ans enfermée à demeure,
Passant ses journées entre les leçons de l’abbé Enfleure,
Et les canevas tissés en interminables heures…

Anselme ne connaît rien aux choses de la vie,
Bedeau benêt en fleur, rien de ce qu’on le saisit,
Ne s’ancre entre les cierges et ses robes jaunies…

Le jeune homme comptait ses dix huit ans entre les sœurs,
Passant ses journées, sourd, des cours de l’abbé Enfleure,
Et sa catéchèse, tassée en interminable labeur…

Acte 2 : La rencontre

L’abbé Enfleure cultivait les dons de dieu au meilleur avril,
A pâques, mariaient les graines pour, en juin, couper le mil,
Mais à force de lever son aube entre ses cultures dociles,
Le curé se trouva alité, prit de fièvres donnant mauvais profil…

Malgré quelques craintes, il confia les cours de catéchisme,
A son valet Anselme, avec mission d’éviter les schismes,
Par la reprise de ses tournées de prêche en bon mécanisme…

Le saint homme fit mille recommandations à son stagiaire,
Pour lui éviter les tentations du diable dans les chaumières,
Et en dehors de l’obole, n’accepter ni alcool ni soupière,
Surtout de garder bien en bouche les versets et les prières…

Anselme ne savait pas lire, mais il connaissait bien les leçons,
C’est ainsi que sur le chemin du château, il récite folichon,
Les recommandations de l’abbé en tirades et en chansons…

Après convenances, bourgeoises politesses convenues,
Anselme gravit les marches du château, fier ingénu,
Puis frappe trois bons coups à la porte d’une inconnue…

Quand la délicieuse Margot ouvre sa chambre, sans peur,
Un rayon de soleil frappe le jeune enfant de cœur,
Au point de le laisser pantois et illuminé de chaleur…

Acte 3 : Le pêcher

L’ennui rend aveugle, au point que Margot s’entiche,
Du bedeau qui avait dans le cerveau un pois-chiche,
Et de lui réclamer autres leçons, s’il en était riche…

Anselme était fou amoureux de la jeune exquise,
Et par les outils de dieu, lui répondit à sa guise,
Entre les versets des apôtres et la vie de moïse…

Margot devenait bru en quelque sorte, de l’abbé Enfleure,
Lui qui, dans son malheur, en chambrée et en pâleur,
N’imaginait pas un instant son valet, enfreindre les mœurs…

Un matin, le jeune homme se mit à genoux en prière,
Lorsque Margot lui avoua qu’il sera père,
Entre ses alcôves et sans l’avis de sa sèche mère…

Acte 4 : L’excommunions

Les deux enfants se trouvent honteux et endiablés,
Avec l’aide de la complice, Marie-Madeleine Aimé,
S’enfuient à dos d’âne pour éviter d’être suppliciés…

L’édit des Montesquieu en 1680 inscrivait en ses termes :

Moi, duchesse de Montesquieu réclame :

"La demoiselle Margot de Montesquieu, enlevée,
Par un valet bedeau au nom D’Anselme, le damné,
Vil manant se faisant passer pour enfant bien né,
Par delà notre château, le 13 novembre compté,
Volant ma fille, un âne, et quelques chandeliers…"

Madame la duchesse précise :

"Que toute âme chrétienne qui pourrait la tenir bien informée,
Trouverait 100 écus pour avoir aider sa fille à être libérée,
500 écus encore, pour le bedeau gredin, aussi rapporté…"

Mais personne jamais ne EXTRAIT DE CARNET DE CONTES TOME 2 (Sortie décembre 2009)

TEXTE ÉCRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)

Gare à Suzon... (Adultes)

Publié le 22/03/2009 à 12:00 par peintredesdom
Suzon, chaque mardi, descend au village faire emplette,
Passe entre les moutons qui voudraient lever ses jupettes,
Mais la chevrette menace de ses piques entre les épuisettes…

Chacun voudrait, pour les fêtes, épouser ses tendres couettes,
Mais la jeunette mord dès qu’on l’approche au bal musette,
Le fils du boulanger en fait les frais avec sa grosse mobylette…

Suzon, quand vient le printemps, affiche ses belles canettes,
Sur les pommiers du village, les échelles ont des lorgnettes,
Mais la minette croise les jambes pour amasser sa cueillette…

Les petits cochons du coin sauraient croquer ses pommettes,
Et d’un baiser EXTRAIT DE CARNET DE CONTES TOME 2 (Sortie décembre 2009)

TEXTE ÉCRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)

Le cochon et le canard...

Publié le 22/03/2009 à 12:00 par peintredesdom
Un cochon par le groin piégé, hurlait sa fermière,
Tant s’être coincé le tarin appelait souffrance et litière,
Apprenant ainsi, qu’à trop fouiné on franchit mauvaise barrière…

Le canard est acteur des sévices que s’infligeait le grognon,
Tant par ses mauvaises intentions que son esprit folichon,
Son savoir, et sa barbarie portée sur le manchon…

Étudions, dans ce conte, que la méchanceté est parfois animale…

Notre féru canard était, en clos, aux chaînes toute la semaine,
Car malgré ses plumes coupées, il savait voler sans peine.
Le fermier le mettait au pieu, évitant ainsi qu’il ne perde haleine…

Mais, le canard s’ennuyait tellement des grenouilles et de sa mare,
Qu’il cherchait tout bon moyen qui le délivre de ses amarres,
Cancanant très fort le jour, hurlant de nuit, bruyant tintamarre…

Coqs, poules, vaches et moutons devenaient tous muets,
Tant le prisonnier comblait la place de chaque cri désuet,
Produit normalement par les bêtes toutes de sons canardées…

Un jeune cochon qui avait su garder ses grognements,
Bénéficiait ici, de sa plus grande liberté de mouvement,
Et dans la ferme, fourrait son nez allègrement…

Le canard, laqué de sueur, voulait que cochon n’aille autre part,
Le retenant à travers son port et ses grillages par un faire-part,
Celui de sa mort subite, tant le pieu qui le tire est un barbare…

« Oh… Monsieur, dit le canard, voyez ma mort survenir en l’enclos,
vous me trouvez finissant, les pattes en l’air et sur le dos,
la langue pendante, je me meurs, de soif, par manque d’eau… »

Le cochon farci de curiosité, vrai saint doux de la cour,
S’approche du drame et grogne à son tour ;

« Quel dur malheur vous frappe messire, je vous vois col vert,
langue bleue et bien mauvais air.
Qui ose vous afficher ainsi en barbarie et en calvaire ? »

« Oh mon brave ami, le même qui vous octroi la liberté,
qui vous permet de vaquer sans liens et sans vous barrer,
le vil paysan qui en tout me laisse, et me veut sans envolées…»

«Le triste infâme, répondit le porc, fermier de malheur,
qui donne à l’un ce EXTRAIT DE CARNET DE CONTES TOME 2 (Sortie décembre 2009)

TEXTE ÉCRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)


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