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merci d'être venu me voir ! en espérant que la magie des contes te fasse retomber en enfance ! passe une bonne...
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Par jumper, le 02.11.2009
merci ! je penses vous mettre en blog ami car le votre est vraiment bien ! bonne soiréehttp://le grimoiredesco...
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Par jumper, le 27.10.2009
merci de ces charmants moments passé en votre compagnie...
la fontaine doit être heureux....
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Par Adeline de Lille, le 16.10.2009
c'est majestueux, tu portes aux nues la femme créole avec tant de délicatesse, bravo à toi encore une fois! to...
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Par ktizeb, le 12.09.2009
c cooll jean marc je vais l acheter cousin il est super...
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Par denis, le 02.09.2009
bonjour je suis très heureuse et très fière de ta réussite. je t'embrasse très fort .
viviane alias ta cous...
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Par Lalanne Viviane, le 02.09.2009
whou ! quelle bouffée d'enfance soudaine ! que de souvenirs ! que de tendresse que d'émotion......
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Par Sylvie, le 28.08.2009
anselme le poète?? j'aurais juré que c'était toi l'auteur!! près de trois siècles après, anselme s'est trouvé ...
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Par ktizeb, le 28.08.2009
re, j'ai 11 ans née le 28/06/1998 puis-je savoir votre age je suis celle que tu as laissé dans son blog un com...
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Par yasmina, le 21.08.2009
bonjour, je suis yasmina moumen, vous aviez jetté un coup d'oeil dans mon blog et vous m'aviez laissé un comme...
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Par yasmina, le 21.08.2009
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Date de création : 20.10.2008
Dernière mise à jour :
28.10.2009
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Voilà que sucrier et sage colibri sont juges,
Et que, chez Francis, un tribunal fait grabuge,
Entres ses lys, et des avocats en subterfuge…
La cour de la ferme tient lieu de séance…
La foule de merles est hurlante, grand public,
Tant le procès qui se joue ici est atypique,
Tant les méfaits sont, ma foi, mal sympathiques…
« Du calme ! du calme ! dit le Président huppé,
Nous, magistrats, sucrier et colibri, informons cité,
Que tout manquant à l’ordre sera ici enfermé… »
La greffière note l’incident sur un épi de maïs,
Et par l’effet, pond un oeuf avant que cela ne finisse,
Ni vu ni connu de la cour qui, elle, est sans vice…
« Monsieur l’huissier, dit le Président colibri,
faites entrer l’accusé sous nos pas laids abris,
et que justice soit, que justice oie, sans un bris…
Pimpante, bonan malan, une cane surgit, grêle,
Affichant bon poids et queue pas si frêle,
Toisant l’assemblée comme jury, machiavel…
« Monsieur le Procureur, c’est à vous, faites foi,
dites-nous, pour la loi, que cane a mauvaise aloi…
Le jeune Procureur approche, et après un cocorico,
Enumère, comme une brute au Pitt, un bourricot,
Les malsaines habitudes de la cane au silo…
« Voilà, Monsieur le Président, un phénomène,
que dis-je, une éperdue voleuse sans gêne,
une gourmande ‘cleptocane’, une Messène,
qui, dans la ferme, absorbe sucre à la pelle,
miel, confiseries, monceaux de cannelles… »
La cane ne dit mot, hypoglycémique comme abeille,
Cherchant plus à montrer son bec en merveille,
Son plumage coloré et ses pattes sans fiel…
Le jury, douze ânes que rien n’atteint, rien, c’est sûr,
Secoue la tête de haut en bas approuvant l’abjure,
Et comme au cirque, suit le procureur de belle allure…
« Dites-nous, Monsieur le Procureur, que cane,
exploite et spolie les oiseaux qui sont en panne,
ôtés de leurs essences mets, sucre et jus de cannes… »
« Et pire encore messieurs les juges, cette cane pêche
dans les verres de notre paysan, le punch, pimbêche,
et s’en trouve un tantinet saoule et revêche… »
La foule lâche une clameur d’indignation et pense,
Que cane à rhum produit bagasse d'offenses,
Pets d’éthanol par ses airs de flatulences…
Alors, entre en scène l’avocat de la cane, pétant,
Un lourd cochon au groin droit, éloquent,
Un féru tire-bouchon, un as décadent…
« La parole est à la défense, dit le colibri narguant,
si tant-est que cane est défendable dans ses étangs… »
« Regardez-moi cette EXTRAIT DE CARNET DE CONTES TOME 2 SORTIE DECEMBRE 2009
TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)
Il est là, bien là, imposant et dégoulinant de biens,
Entre ses terres closes, entre ses coffres pleins,
Le roi afflige, prend, distribue, roue serein…
Dans ses étages bois-blanc, est sa cour sanguine,
Sa descendance qui joug les rangs comme biguine,
Qui vit des us, des costumes de pâles fouines…
Le rhum coule à flot pour fêter la bonne fortune,
Les accumulés délits sur les seules têtes brunes,
Les champs de blés, d’épargnes sur dos lacunes…
Regardez-le bénéficier des complicités scabreuses,
Des légions de mères qui gouvernent endormeuses,
Qui laissent au roi d’ici, la manne, et l’or à la pelleteuse…
Le roi à col long, main ténue, sans partage entretenu,
Il amasse par lois, il accumule sans disconvenues,
Il fait ripaille, laissant le petit peuple comme tout nu…
Et quand, frappé par les rayons du soleil, lardé,
En marge, brute, il dégarnit les paniers tressés,
Alors, rien à faire pour l’empêcher d’accumuler…
Il est là, bien là, imposant sa dégoulinante posture,
Entre ses terres closes, entre ses offres impostures,
Le roi afflige, prend, distribue, roue sans parjure…
Donc, moi et mes frères, on achète sa confiture,
Beaux ânes, bonnes EXTRAIT DE CARNET DE CONTES TOME 2 SORTIE DECEMBRE 2009
TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)
Onde humaine qui résonne des fonds de mélancolie,
Des nefs brumes s’élèvent vos sons qui glacent, hallali,
Naît ici cœur rempli, amours divins, les folies…
A l’ombre des stèles, les prières se dressent homélie,
Ecrasent les siècles des laborieuses solitudes par vie,
Ricochent entre pierres polies et vœux pieux à Marie…
Ecoutez nos moines chanter, dresser leurs églises là,
Hisser les voix au très haut et retomber trépas,
Entendez ces hommes glacer nos sangs au-delà…
Alors, les sources de dieu coulent des cathédrales,
Traversent nos cœurs emplis, un verset impérial,
Le chant des saints, une musique en cérémonial…
Puis, la chair des foules tresse des pleines faisances,
Des champs de ruines, des pêchers en pénitence,
Chaque vie se cherche, chaque âme arme transe…
Au plus haut des cieux brillent les vitraux de feu,
Le son des moines fusent et danse vertueux,
Les statues s’animent, les fantômes font le jeu…
Les dalles de marbre, datées, chauffent l’aile,
Les rosaces audacieuses tournent en ritournelles,
Les soutanes s’éclairent de paillettes hirondelles…
Les orgues explosent et font mourir des airs,
Les aigus des bouches fondent, gravent des repères,
Les anges EXTRAIT DE CARNET DE CONTES TOME 2 SORTIE DECEMBRE 2009
TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)
*Mens sana in corpore sano : un esprit sain dans un corps sain.
Par de lasses attentes, je me meurs au bas bélé,
Par des jeux mineurs, mon dos se courbe du passé,
Par des larmes lentes, je me vide d’essences innées…
Et quand bien même, ce soir, souffle un vent d'absence,
Alors, je serai prince de vos nuits d'aisances,
De vos sentiments profonds et de votre romance,
« Sans bruit, je jette sur votre sommeil une danse,
Un mot d'amour et trois sourires en pénitence... »
Alors dormez princesse, petite fée fluorescente,
Le marchand d’amour est passé en belle descente,
Vous charmer d’un parfum de pluies incandescentes…
Par de lasses transes, je me meurs sans vous avoir,
Par des jeux majeurs, mes lèvres se dressent de vous boire,
Par des larmes folles, je remplis de présents l’espoir…
Et quand bien même, le matin absorbe votre indifférence,
Alors je serai roi de votre retenue pertinence,
De vos airs en surface et de votre suffisance,
« Avec éclat je parsème sur votre cœur mon enfance,
Trois mots d’amour et un sourire de France… »
Par de lasses attentes, je me EXTRAIT DE CARNET DE CONTES TOME 2 SORTIE DECEMBRE 2009
TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID ( Tous droits réservés…)
L’expérience n’est point ennemi de la jeunesse,
La fougue et l’impatience écartent la sagesse,
Voyons dans cette fable le temps qui blesse…
Un loup seigneur avait régné toute sa vie en force,
Sur trois meutes et vingt louves entre les écorces,
Comme sur tout chemin et toutes rivières diablesses…
Il avait la puissance et la sagesse d’un roi des champs,
Son cri faisait fuir les bandes de chiens méchants,
Son allure forçait aussi l’ours à diligente noblesse…
Chaque chasse était une occasion de prouver sa valeur,
Cerfs, renards, chevreuils redoutaient de la bête la douleur,
Même l’homme, prédateur, se méfiait du loup altesse…
Le seul ennemi du fauve était le temps, sale temps,
Qui passe et vous ôte vos médailles et vos dents,
Et fait pointer à l’orée des bois, l’impatiente jeunesse…
Un de ces matins d’hiver glacial, dans le Gévaudan,
Un jeune loup en quête de territoire et descendants,
Renifle du haut de la colline, un début de faiblesse…
Le jeune voleur, la fougue entre les griffes, scrute,
Jauge ses chances à bouter hors des lieux en brute,
Le mâle grisonnant qui ose encore des robustesses…
Puis il fond sur la meute, sème désordres et guerres,
Les louves fuient en tous sens, les petits se terrent,
L’affrontement final est pour le vieux loup, détresse…
"-Oh bon dieu des saisons, bon roi des genets,
Me voilà trahit, sans liens et sans abris douillets,
Voici venue ma solitude et les repas maigrelets,
Oh rage de mauvais soir, vieillesse béquille,
Neige sur mon vécu et me laisse sans famille,
Où sont mes femelles qui ne voyaient que par moi ?
Mes louveteaux chéris, mes EXTRAIT DE CARNET DE CONTES TOME 2 SORTIE DECEMBRE 2009
TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)
(Lisez en priorité L'île aux voleurs)
Chez nous, aux Antilles, il est des jours beaux,
Heureux ou malheureux, qui accompagnent tôt,
La vie bonheur, le soleil rageur, les trombes d’eau…
Mon premier enterrement ici fut une splendeur,
Au Robert, un défilé de justesse battait de bons airs,
Les hommes en costumes noirs allaient droits et fiers…
Le cortège sortait de Louisiane, musique aux corps,
Les pleurs s’ajoutaient à la trompette, des reflets d’or,
Les femmes endimanchées égaillaient le grave décor…
Je me disais, « Mon dieu quel bel hommage au mort,
Qu’il doit être bien et aux anges dans son coffre-fort,
Ce devait être un homme aimant, sans remords… »
Finalement j’apprenais là, qu’il vaut mieux fêter le sort,
Après la veillée, le temps était aux voyages sans tords,
A l’harmonie de porter une âme, au très haut confort…
Puis vint le mariage de Tonin…
Moi, poète marieur, j’avais jadis reçu tout Marseille,
A travers cet homme qui avait peur de nos merveilles,
Des colombos, des blaffs, et des pommes-cannelles…
Pourtant c’est bien ‘ma’ Marie-France, celle de mon île,
Qui secouait son Youcou Lélé de Ducos à Lille,
Ce Jeudi, qui dira ‘oui’ à mon zoreille, jadis imbécile…
Ce mariage revêtait pour moi le goût du subtile,
Les couleurs flamboyantes de la Martinique tactile,
La conjugaison du noir et blanc, amours fertiles…
L’église était bondée, tant la fille de bonne famille,
Epousait un blanc-coco devenu roi sans peccadilles,
Plus créole qu’un créole, avé l’accent qui frétille…
Et quand l’orchestre joua son premier méringué,
Pour couvrir le chant des grenouilles affolées,
Alors Madinina toute entière semblait danser…
Les demoiselles en dentelles EXTRAIT DE CARNET DE CONTES TOME 2 SORTIE DECEMBRE 2009
TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)
Un âne avait hérité d’un don, d’une chance…
Mais comme il avait tout de l’idiot sans prestance,
Beaucoup le jugeait sur son unique apparence…
Voilà pourquoi, Gautier, le cochon de la cour,
Toisait la bête entre coqs et basses tours,
Entre cannettes et cygne aux beaux atours…
Gautier était de plus copain comme cochon,
Avec Rotule, un cheval aux traits plutôt ronchon,
Les deux faisaient la paire pour s’amuser félons…
Ce cheval de trait, à force de compter les sillons,
Etait bête de somme à savoir calculer tatillon,
Toutes choses qu’il multipliait par addiction…
Le cochon, tire bouchon, ignare comme mouton,
Sans hygiène pour retenir la moindre raison,
Profitait d’une liberté éphémère ôté d’un baluchon…
Quand cheval savant et porc épique avancent au son,
Ils ont en tête l’idée de mettre âne à l’hameçon,
Et, en vérité, lui servir sa bâtée par cuisinées leçons…
Dans la ferme, au matin, les deux profs approchent :
Le cheval pédagogue et le cochon sans cloches,
Veulent en fond de tableau, l’idiot à creuse caboche…
L’âne vivait dans un enclos, isolé du monde bestial,
Il n’avait pour tout contact que le paysan très jovial,
Un agriculteur fou de lecture et de poésies impériales…
L’homme , depuis des années, seul comme son âne,
Avait pris l’habitude le soir de lui lire avant tisane,
Les auteurs essentiels pour qu’il ne soit plus profane…
Baudelaire, Verlaine, La Fontaine et Corneille,
Diderot, Merle, Molière et d’autres merveilles,
Musset, Wollscheid, Alexandre Dumas sans pareil…
« Voilà, messire, une visite courtoise, un passage cordial,
de deux philosophes qui s’ennuient des mares glaciales,
et de vos connaissances, veulent puiser le primordial… »
Le cochon se tord, puis continue sa verbale aisance,
Car même dénué d’esprit, le langage a du sens,
Un droit primaire de dénigrer, de mimer l’enfance…
« Nous voilà vous quérir une solution à nos calculs,
malgré l’agilité de mon humble ami Rotule,
à tout additionner, à tout diviser sur nos monticules… »
« Oh mes bons amis, je suis si heureux du sort,
et que vous usiez de moi comme possible Pythagore,
dans cette fraction de seconde, cela m’honore… »
« Sûr ! mon bel âtre, mon bon vieux, dit le cochon,
dans la ferme nous ne mélangeons ni serviettes ni torchons,
et dans notre cercle manque un troisième luron… »
« Quelle bonne amitié, dit l’âne, qui se voyait à l’affiche,
me voici dans votre affaire comme poète fétiche,
un confrère, un élu de votre académie, un âne chiche… »
« Mais savez-vous, mon cher, que pour appartenir aux grands,
pour faire partie de notre troupe et de nos rangs,
il vous faut oser un concours, un passe-cran… »
« Oh mais cela est sur, suis-je bête, évidemment… »
« Alors, soyez demain face à notre logement… »
« J’y serai sans fautes et sans boniments… »
« Et bien soit, dit le porc, apportez donc votre savoir joliment… »
L’âne, toute la nuit, retient le paysan pour des leçons,
Et de Molière à Césaire fait servitude de bons sons,
Au point, le matin, d’être critique à l’unisson…
Voilà l’heure poindre, tant attendue, les trois coups,
Sur une estrade, face aux poules, aux coqs sans loups,
Un cheval autiste distrait l’assemblée en tout…
Le voici répondre aux EXTRAIT DE CARNET DE CONTES TOME 2 SORTIE DECEMBRE 2009
TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)
Alors ma vie commença...
TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés...)
Savez-vous qu’à force d’user les temps,
Deux instruments parfois s’éprennent de bons vents,
S’aiment et se quittent…sur le chant.
Au début d’un concert, une flûte et une harpe se séparent,
Quand l’une joue Debussy, l’autre veut du Mozart,
Si bien que rien n’allait le soir, pas un accord phare…
C’est ainsi que le violon s’emmêle, que le piano fausse la,
Et quand main tente une ritournelle, le do est vraiment las,
Le tambour hausse le ton, et pipo va bien au delà…
Alors la cacophonie gagne les plafonds, le mi court sol,
Le public hurle que tout ici est musique à guignols,
L’orchestre est perdu, entre rats et mi… farandole.
Mais la flûte ne veut rien savoir, la harpe est aux abois,
Voilà même un violoncelle qui se moque de ses doigts,
Un harmonica follet qui ‘jazze’ sous les toits…
Messieurs, messieurs, dit le petit chef entre deux fa,
Reprenez-vous c’est ma carrière qui se joue là,
Notre réputation qui prend le vent, c’est sûr au si…
Mais la contrebasse fausse le pas,
La trompette joue du Santa Monica,
Le trombone un air de Cuba…
Les musiciens ne contrôlent plus leurs émotions,
Pas plus leurs instruments en basses effusions,
La clameur et le doute font graves éruptions…
Le brouhaha des sons ‘sonate’ sans diapason,
La chorale chuchote des EXTRAIT DE CARNET DE CONTES TOME 2 SORTIE DECEMBRE 2009
TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés...)