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Date de création : 20.10.2008
Dernière mise à jour : 23.09.2022
244 articles


La mouche et l'ignare...

Publié le 31/03/2010 à 04:51 par peintredesdom Tags : baudelaire jeunesse livres alzabane fabuliste auteur wollscheid contes fables

 

Voici une sotte et bavarde,

Qui va apprendre gaillarde,

Que trop parler coûte la vie,

Quelque qu’en soit le parvis…

 

Car langue bien pendue,

Est aussi piège bien tendu…

 

Un lézard gisait immobile,

Sur un manguier fragile,

Semblant dormir au soleil,

Surement loin du réveil…

 

Quand la mouche se pose,

Elle est investie de proses,

Et veut du lézard discussion,

Des mots pour sa construction…

 

La mouche insiste au dormeur,

Pousse une chanson en clameur,

Virevolte au dessus de la bête,

Puis provoque le tête-à-tête…

 

« Décidément, sans éducation,

Un lézard est sans démonstration…

Voyons si un poème ferait mouche

Pour un son gagner de ce farouche… »

 

C’est ainsi que la bavarde au filet,

Comme moulin site Alphonse Daudet,

Aussi un peu Prévert et bon Verlaine,

En tout, des phrases jamais vilaines…

 

Le lézard muet à ne pas entendre,

fait mine de rien pour se détendre…

La poétesse prend la mouche,

Décidée pour plus d'une couche…

 

Avec tant d’efforts et d’auteurs cités,

Qui n’applaudirait pas en férocité…

« Même sans culture on doit du plaisir,

Pour qui fait l’effort de nous l’offrir… »

 

La mouche avance et fait ses gros yeux,

Elle invoque tous les écrivains des cieux,

Puis insiste sur le rôle d’un bon public,

Qui après spectacle se doit une éthique…

 

L’autre, bon patient n’a aucune sueur,

Reste sans voix sous la forte chaleur,

Ignorant les rimes qui rendraient docile,

Le plus féroce des gardes immobile…

 

La mouche maintenant une puce,

Saute devant l’idiot privé d'astuces,

Zig, zag, puis frotte mandibules,

Ventant ainsi le précieux ridicule…

 

Soudain à la vitesse de l’éclair,

Le lézard scotche la folle d’airs,

Puis l’avale sans coup férir,

Avec nul besoin de la frire…

 

Voilà une sotte bavarde,

Qui apprend la criarde,

Que trop parler peu coûter cher,

Que sourd et muet a viscères…

 

Ici langue bien tendue,

Fait mouche bien entendu…

 

TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)

La javanaise...

Publié le 26/03/2010 à 01:06 par peintredesdom Tags : poésie fables contes wollscheid pologne peintredesdom jeunesse

 

Par ce beau matin, belle genèse,

Vous me croisiez petite Polonaise,

Soulevant mon cœur et pour thèse,

Il battait la chamade et la javanaise…

 

Vous verrais-je peut-être demain,

Sûrement un autre joli matin…

 

Comment ais-je pu me tromper naguère,

D’une femme impure au cœur sans airs,

Comment n’ais-je pas compris sortilèges,

Médiocrités et tromperies en manège…

 

Vous verrais-je peut-être demain,

Sûrement un autre joli matin…

 

Soudain votre Pologne me rend serein,

Soudain votre pays est comme le mien,

Soudain votre polka est pour mon aise,

Soudain votre danse est ma javanaise…

 

Nous volerons tourtereaux demain,

Sûrement par un joli matin…

 

TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)

Merci au journal le Républicain Lorrain (Article de presse)

Publié le 24/03/2010 à 11:50 par peintredesdom Tags : alzabane contes fables wollscheid répulblicain lorrain

Article du 14 mars 2010,

Ici un auteur mosellan installé en Martinique depuis une dizaine d’années, Jean-Marc Wollscheid. Là une illustratrice argentine, ancienne élève de l’Ecole des arts de Strasbourg, Jimena Tello. À la croisée de leurs parcours voyageurs naît un ouvrage, coloré comme un oiseau des îles et pimenté comme une farce bien ficelée. Il fait l’un des premiers bonheurs d’une jeune maison d’édition.

Les fables qui s’enchaînent convoquent à la mémoire celles de Jean de La Fontaine, dans une version truculente. On y trouve un héron fripouille, un pêcheur musicien, une chèvre un peu trop curieuse. Le dernier texte est une ode à l’amour, une lettre d’Alexandre de Beauharnais, premier mari de Joséphine, à sa douce. La langue qui sert la cause chante au rythme des îles. A offrir aux jeunes qui aiment la musique des mots et la poésie d’un coucher de soleil.

Lettre à Joséphine, Fables des îles,

de Jean-Marc Wolscheid

et Jimena Tello (Alzabane éditions).

Cliquez ci-dessous pour voir l'article :

Le républicain Lorrain du 14 mars 2010

Le lion et le chacal...

Publié le 03/03/2010 à 21:04 par peintredesdom Tags : fables contes gratuites la fontaine baudelaire wollscheid littératures jeunesse

 

Le plus rusé impose souvent ses vues,

qui n’en est pas victime dans une vie…

 

Dans cette fable le chacal est hautin,

il sait que sa ruse vaut un fort teint,

tel le lion qui dort sur un strapontin…

 

Voici le chien approcher infâme,

du Roi dormant près de son entame :

Des restes éventrés et sans âme…

 

Comme le seigneur ouvre un œil,

le chacal cherche sur son seuil,

à éviter le pire des accueils…

 

« Mon Roi ! Loin de moi l’envie vile,

de toucher à votre festin peu civile,

et par là m’octroyer proie facile…

Mais savez-vous ce que l’on raconte ?

Dans les plaines est vice-roi qui décompte,

chaque seconde pour vider votre compte,

et demain en vos places régner maître

sur toute vie et moindre centimètre… »

 

Le lion baille mais daigne au réveil.

Le chacal veut taire sa faim sans pareil,

et par la ruse ôter repas en merveille…

 

« Qui oserait défier la force et la loi !

La puissance qu’en un instant je déploie !

Qui pense me laisser en sous-emploi ? »

 

« Un humain Sir, un tout petit guerrier,

on le dit Massaï et pour vous sans amitié.

Il doit affronter le lion pour devenir,

Roi des Rois dans un proche avenir…

 

Le seigneur des roseaux rugit de colère,

puis griffe le sol et marque la terre,

Oubliant chacal et proie pour la guerre…

 

Le lion trouve le jeune combattant,

il en meurt dans l’instant…

 

Le chacal devenu Roi hautin,

mange sa proie fort teint,

d'être fourbe sur le strapontin…

 

Le plus fort ici à perdue la vie,

laissant au chacal sur le parvis

la ruse qui permet toute survie…

 

TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)

Et moi Roi je la ferai Reine...

Publié le 28/02/2010 à 00:34 par peintredesdom Tags : fables contes gratuites la fontaine baudelaire wollscheid littératures jeunesse

Moi qui est tant travailler les clientèles,

Me voici se que je suis, poète fidèle,

Fabuliste des îles en bretelles…

 

Aimant, doux et sensé amoureux,

Je donnais tout pour rendre heureux,

Je filais chaque attention à vos yeux…

 

Fraternel, paternel, usant des sens,

Attentif oiseau de chaque décence,

Plus éloigné encore de l’indécence…

 

Alors je me vouais à vous Madame,

Vous qui perdez par delà votre âme,

L’essence que vous seriez ma femme…

 

Mon corps j’aurais donné si vous étiez,

Celle que j’attendais parmi les cocotiers,

Celle qui fiable, aurait su garder amitié…

 

Rappelez-vous nos nuits diablesses,

Les mots qui faisaient notre richesse,

Les erreurs aussi nous sans noblesse…

 

Allez donc à vos tourments dessinés,

Allez donc à vos tournants rabaissés,

Allez donc Madame vous blesser…

 

Peut-être mourrais-je de votre absence,

Ou vivrais-je meilleur de votre expérience,

Qu’importe devant tant d’insouciance…

 

Voyez tout de même mes forces hanter,

La pauvreté de votre cœur planté,

Au milieu de morts-vivant patentés…

 

Croyez mon amour un socle, solide,

Je serai pour une autre un sûr bolide,

Je ferai tout pour que l’on se consolide…

 

Arrive le temps ou je trouve la veine,

Le filon qui rendra une âme sereine,

Et moi Roi…Je la ferai Reine…

 

TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)

Confession d'un poète....

Publié le 28/02/2010 à 00:25 par peintredesdom Tags : fables contes gratuites la fontaine baudelaire wollscheid littératures jeunesse

 

Si vous saviez la sensibilité à bout de mots,

Qui anime un poète blessé dans le dos,

La souffrance d’être pensé simple fardeau…

 

La vie abîme parfois sous le manteau,

Moi qui vous aime tant sur le carreau,

Voyez notre aventure en mille morceaux…

 

Si vous saviez l’amour sincère et porté,

Qui anime un poète laissé sans un mot,

La carence d’être passé pour un sot….

 

J’aurais été le plus beau de vos étés,

Le plus charmant de nos hivers liés,

Le plus sûr ami de nos printemps aisés…

 

Si vous saviez que je suis votre avenir,

Jamais je ne saurais vous le redire,

Je suis tant déçu de nous voir mourir…

 

Je ne veux ni retour ni attendrire,

Je suis juste entrain de me détruire,

Que de vous savoir en tout me fuir…

 

Si vous saviez que sans vous j’ai perdu,

La douceur de vos attentions dévolues,

La précieuse amie que j’aurai détenu…

 

De belle maîtresse à femme révolue,

La routine en débit le cœur défendu,

Vous voici ange et moi déchu…

 

Si vous saviez que pas un seul être,

Ne saura vous aimer et vous connaître,

Ne saura tant espérer vous voir renaître…

 

Je vous aime et serai un jour le maître,

D’un avenir entre chapitres et fenêtres,

Entre vos chaînes et vos mals-être…

 

Je pense aux fées frêles et spoliées,

Aux plages que nous avons fouillés,

Aux espoirs que nous avons oubliés…

 

Moi votre tendre valet nommé Valentin,

Je vous dois l’incandescence des matins,

Les nuits folles par vos jeux coquins…

 

Si vous saviez Madame, si vous saviez…

 

TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)

Le temps d'Emeu...

Publié le 25/02/2010 à 02:29 par peintredesdom Tags : jeunesse littératures wollscheid baudelaire la fontaine gratuites contes fables

 

Comment ais-je pu vous laisser partir,

Vous coquine aux frêles soupirs,

Instants maudits qui vous ont fait fuir….

 

Je me souviens de votre insouciance,

A vous déshabiller divine science,

Devant mes yeux fous d’impatience…

 

Vos fugaces baisers étaient une chance,

Que je laissais passer en outrance,

Somnambule idiot plein d’ignorance…

 

Alors je me souviens de vos atours,

De vos traits parfaits, de vos détours,

De votre poitrine si douce au jour…

 

Blanche colombe toujours aimée,

Impossible tentation moi désarmé,

Moi trop-enclavé, soldat engagé…

 

Mon Emeu, belle icône fine admiration,

Tout de vous je voudrais belle divination,

Tout de moi je donnais sans obligation…

 

Paul, Jacques, Lydie, rendez-la moi,

Dites-lui l’amour fou et mes émois,

Paul, Jacques, Lydie, trouvez-la moi…

 

Lisez mes mots et sachez revenir,

Appelez moi pour un doux avenir,

Gagnez moi je serai votre devenir…

 

Le temps d’Emeu était doux plaisir,

Espace qui fut pour nous vrai loisir,

Tu me manque dans mes purs désirs…

 

A toi, Emeline...

 

TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)

Le manicou de jour et le manicou de nuit...

Publié le 17/02/2010 à 22:19 par peintredesdom Tags : fables contes la fontaine baudelaire wollscheid jeunesse littératures

 

Cette fable est faite pour montrer,

Le déséquilibre de se sentir mal abrité,

La bêtise et la stupidité de tout quitter…

 

Voilà dame Nature prévenir cette espèce,

Que la nuit seulement elle fera ivresse,

Et le jour se gardera de prouesses…

 

Aussi dans cette genèse,

Je vous présente deux manicous,

L’un croit sa bible en tout,

Le second d'elle s’en fou…

 

Le premier respecte à la feuille,

L’idée que du jour naît l’écueil,

Les rouages de mauvais accueils…

 

C’est donc la nuit qu’il fait ripaille,

Range ses greniers, sa paille,

Qu'il accumule les trouvailles…

 

L'autre déteste sa vie nocturne,

Il veut le jour et changer de turne,

Pour enfin devenir animal diurne…

 

A dos baluchon par une nuit écoulée,

Il court vers un avenir pense-t’il éclairé,

Faisant fi des obscurités passées…

 

Son cousin qui connaît la vie et les codes,

Lui rappel que le jour rien n’est commode,

Que l’humain tôt ou tard à vilaines méthodes…

 

Mais notre rat des Mornes est têtu,

La nuit c’est fini et bonjour les rues,

Il laisse toit et grenier bien pendus…

 

Voilà notre oiseau qui aborde la ville,

Partout des gens grouillent sots et vils,

Rien n’est calme et tout peu civil…

 

Chiens, chats, pigeons sont voleurs,

Poissons et légumes sans fraîcheurs,

Même l’air vicié fait grand malheur…

 

Après cent jours errés,

Cent nuits terrées,

C’est le cœur serré,

Qu’il rentre se percher…

 

Aux abords de sa forêt natale espérée,

En pleine nuit à deux pas d’y arriver,

Voici le manicou se faire écraser…

 

Comme souvent sur notre île…

 

Qui construit foyer et sait le choyer,

Se choies lui même de s’être abrité,

Se préservant de plus et en vérité,

Le regret un jour de l’avoir quitté…

 

TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)

La mangouste et le violoniste...

Publié le 09/02/2010 à 16:55 par peintredesdom Tags : fables contes la fontaine baudelaire wollscheid littératures jeunesse

 

Une mangouste fouinait pressée cette folle,

La faim lui serpentait les poils en corolles…

 

Jamais dans l’instant elle ne savait une pose,

Jamais dans la seconde elle ne pensait la chose…

 

Pire elle était sûrement vilaine voisine,

Que de poux elle cherchait à ses cousines…

 

Chez nous humains personne n’est semblable,

Pas un fou n’en serait capable…

 

Car quelconque faim trouve mets connus,

Qui travaille repose sa panse tendue…

 

Qui cherche amis trouve bons voisins,

Qui élève poux va sonner médecin…

 

Voilà mangouste vaquer que pour festin,

Se souciant peu d’un autre destin…

 

Elle croise chemin d’un sot artiste,

Le crabe prétentieux et violoniste…

 

De son instrument il veut faire un concert,

Lui montrer juste ton dans sa mer…

 

« Non ! Non ! Non ! , dit la crève de faim,

Je cours chercher du venin… »

 

Mais le farceur insiste avec bannière,

Haut son violon et pattes à l’air…

 

« Sortez de mon chemin vieux pinceur !

Ou je vous croque l’épaisseur… »

 

Voyez le comédien agiter tenaille magique,

Forcer encore mangouste à goûter musique…

 

La mangouste fait alors démolition,

Du crabe, du violon et des partitions…

 

Le crabe violoniste aurait du savoir,

Que mélomane n’est point d’ici le soir…

 

La mangouste fouine pressée, cette folle,

Le ventre musical les babines au sol…

 

Chez nous humains personne n’est semblable,

Pas un fou n’en serait capable…

 

Dans notre matoutou jamais de violonistes,

Ils sont trop fins artistes..

 

TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)

Le loup et les sept gens bons...

Publié le 09/02/2010 à 13:25 par peintredesdom Tags : enfant famille jeunesse wollscheid contes fables loup

 

Un loup manant des hautes terres,

Allait loin des fermes grand solitaire,

Se méfiant de tout par cent airs…

 

L’hiver ici floconne de piètres galères,

Pour l’animal le gibier fuse imaginaire,

Rien là ne lui évite pièges et misères…

 

Naguère le plus fort aux chauds étés,

La diète nouvelle le ronge tel endetté,

Le ventre glas il se rend à l’humanité…

 

Mal lotis des cimes aux cotons glacées,

Il hume vent par delà gigot déglacé,

Odeurs dansantes et sûrs mets enlacés…

 

Quand les sucs vous rongent à l’abcès,

La raison perd toujours son procès,

Foi de fauve au passé plein d’excès…

 

C’est donc l’urgence des entrailles,

Qui fait la bête braver pour ripailles,

Le fermier, le fusil, le chien de taille…

 

Les yeux brillants approchent furtifs,

Epient la ferme et ses fours actifs,

Le loup est là, le loup est attentif…

 

La nature attribue parfois sagesse,

Au féroce une once de délicatesse,

Au lion d’être roi de la tendresse…

 

Malgré la faim qui tenaille,

Les façons de vieille canaille,

Le loup refuse ripaille…

 

A quoi bon tuer sept gens bons,

Père, mère et cinq enfants gibbons,

Le fauve regagne sa colline par bonds…

 

Un loup manant des hautes terres,

Allait loin des humains grand solitaire,

Méchant des contes par cent airs…

 

Chut mon chien ! vas coucher !

 

TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)