Accueil
Thèmes

actualités constellations alzabane amour antilles astres baudelaire cathédrales cepal cerise chemins contes

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Acheter un livre de JMarc Wollscheid (0)
· COMPTINES POUR LES PETITS (34)
· CONTES ET FABLES SUR NOS ANIMAUX (62)
· CONTES FANTASTIQUES (10)
· CONTES POUR LES TRES GRANDS (12)
· NOUVELLES (34)
· Peintures acrylique (6)
· POEMES (16)

Rechercher
Derniers commentaires

merci d'être venu me voir ! en espérant que la magie des contes te fasse retomber en enfance ! passe une bonne...
(Voir la suite)
Par jumper, le 02.11.2009

merci ! je penses vous mettre en blog ami car le votre est vraiment bien ! bonne soiréehttp://le grimoiredesco...
(Voir la suite)
Par jumper, le 27.10.2009

merci de ces charmants moments passé en votre compagnie... la fontaine doit être heureux....
(Voir la suite)
Par Adeline de Lille, le 16.10.2009

c'est majestueux, tu portes aux nues la femme créole avec tant de délicatesse, bravo à toi encore une fois! to...
(Voir la suite)
Par ktizeb, le 12.09.2009

c cooll jean marc je vais l acheter cousin il est super...
(Voir la suite)
Par denis, le 02.09.2009

bonjour je suis très heureuse et très fière de ta réussite. je t'embrasse très fort . viviane alias ta cous...
(Voir la suite)
Par Lalanne Viviane, le 02.09.2009

whou ! quelle bouffée d'enfance soudaine ! que de souvenirs ! que de tendresse que d'émotion......
(Voir la suite)
Par Sylvie, le 28.08.2009

anselme le poète?? j'aurais juré que c'était toi l'auteur!! près de trois siècles après, anselme s'est trouvé ...
(Voir la suite)
Par ktizeb, le 28.08.2009

re, j'ai 11 ans née le 28/06/1998 puis-je savoir votre age je suis celle que tu as laissé dans son blog un com...
(Voir la suite)
Par yasmina, le 21.08.2009

bonjour, je suis yasmina moumen, vous aviez jetté un coup d'oeil dans mon blog et vous m'aviez laissé un comme...
(Voir la suite)
Par yasmina, le 21.08.2009

Articles les plus lus

· Le chien créole et le caniche...(Tous ages)
· La petite grenouille de Martinique
· Tableau acrylique LES DOMINOS
· Maman j'ai peur...(3-6 ans)
· NOËL ET LES PETITS COCHONS... à partir de 3 ans.

· Cui-cui le colibri et Merlin le chapardeur.(Tous)
· Nos grenouilles chantent des airs...de Marseille
· Le rat beauté sur un chien fer
· Le manicou et la mangouste... ( 3-8 ans)
· La fourmi et la cigale... (A partir de 15 ans)
· Les lucioles ont des écoles...
· La réponse du père noël...
· Prière d'un homme au jour et a la nuit
· La fille de Barcelone
· L'église de provence

Voir plus 

Statistiques

Date de création : 20.10.2008
Dernière mise à jour : 28.10.2009
189 articles


Blogs et sites préférés

· infoantilles
· acrostichelucandre
· Respecter-Soigner-Protéger
· Editions Baudelaire
· Alzabane éditions
· Voyage au pays des fleurs
· Potomitan
· W 3 Directory
· Club soleil
· Direction régionale de l'environnement de Martinique


La vérité sort d'Absalon... (Tous)

Publié le 30/06/2009 à 16:59 par peintredesdom Tags : baudelaire wollscheid balata martinique contes fables

 

Me voilà de nouveau coquin en ce samedi,

Je roule avec ma carriole car ça me dit,

Et vers l'église de Balata, je vais idiot et repenti…

 

 La vie parfois vous atteint de sa médiocrité,

Ce pourquoi j’allais régler des comptes un peu salés,

Avec le Bon Dieu de ce coin là, en toute intimité…

 

 

Sur la route pèlerine, sinueuse et arborescente,

J’entamais déjà par l’esprit, une demande d’indulgence,

Quand un 'Edmond' me fit du stop, en panne d’essence…

 

 

Je m’arrêtais, pressé de servir avant d'aller au Bon Dieu,

Et par six kilomètres, je déviais mes envies de vœux pieux,

Pour amener le 'sans chevaux' dans son paradis des lieux…

 

Quelle joie pendant le chemin nous heureux,

De refaire la Martinique et ses besoins impérieux,

Dans mon automobile, sans casser d’essieux…

 

 

Edmond, comme si l’on se connaissait, tant mieux,

Me raconta que le petit aigle blanc fera le bon jeu,

Et qu’en l’état, il y aura un octobre généreux…

 

 

Quel sage créole, vieux monsieur,

Auto-stoppeur, croque-monsieur,

Avec lui j’aurais roulé jusque chez le Bon Dieu…

 

 

Quel gentil bougre, juste et de bon ton,

Je découvrais que la vérité sort *d’Absalon,

Moi qui croyais les Saints santons…

 

 

Et quand je pose mon philosophe devant sa porte,

Toute la gentillesse des Antilles l’emporte,

Au point de me remercier mille fois que je le transporte

 

 

Monsieur Jean-Marc, me dit-il, en dette,

Si un jour par ici votre moteur s’arrête,

Alors, ma maison pour toi sera ouverte…

 

 

Voilà Madame, en ce samedi tout d’abord maudit,

Comment un vieil ange, je vous le dis,

Me redonna le bon goût de la vraie vie…

 

 

Après ce transport, mon arrêt en l’église de Balata,

Fut une formalité moi pressant le pas,

Juste un remerciement pas mieux, de cette rencontre là…

 

 

TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)

Absalon : quartier proche de l’église de Balata en Martinique



La mère-poule... (Tous)

Publié le 30/06/2009 à 03:07 par peintredesdom Tags : poules fables contes mere mers wollscheid

 

Voilà dans notre ferme de Basse-Terre

Un coq vieillissant qui manque d’air,

Etouffé par sa poule trop bonne mère…

 

 

Hors, même vieux, le chanteur est mâle,

Difficile de lui ôter ses atouts sans mal,

Improbable qu’il devienne chapon sur les dalles…

 

 

La poularde, aussi son premier amour jadis,

Dans la cour affirme que coq est sans vice,

Que sous son aile, le vieillard évite l’hospice…

 

 

Point du tout en réalité, savantes mégères,

Si coq dort c’est que femelle oublie de plaire,

Que formes et atours l’obligent  à siestes salutaires…

 

 

Mais voici que poulette insiste au contraire,

Flûtant partout que la force quitte l’âgé, c’est clair,

Que coq chante pour cacher sa petite misère…

 

 

C’est alors qu’envolé par une poudre d’escampette,

Le coq attrape ceux qui passent devant ses mirettes,

Et par le cou, fait ripaille d’une coquine canette…

 

 

Dans ce comble, voilà cane en plus,

Bien mieux qu’une passade pour le plumé gugus,

Une belle pose, un amour sans puce…

 

 

Quand coq épouse cane entre les épis,

Voilà une poule seule se rappelant en dépit,

Que séduire est un impératif de la vie…

 

 

Plus tard, le coq emporte loin du poulailler,

La cane qui avait su le colorier,

Et pour cent ans encore, en restera émoustillé…

 

 

La poule n’est jamais plus belle que maîtresse,

Si de surcroit elle offre une patte de délicatesse,

Et dans le nid, la folie d'une mer diablesse…

 

 

TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)

 

De mars à juin... (Tous)

Publié le 24/06/2009 à 01:19 par peintredesdom Tags : wollscheid église mariages hirondelles juin fables poèmes

 

Une hirondelle, deux brins de lavande, un chagrin,

Au loin une cloche qui sonne, des cris de gamins,

Au pied de vos désirs je veux offrir un écrin…

 

Porté par les vents de mars vos doutes s’envolent,

Voici venu le temps de l’amour sur notre atoll,

Voici venu le temps des plaisirs dans mon école…

 

Un gorge-rouge, trois grains de raisins, un câlin,

Tout près, une danse des sens, des jeux de mains,

A la cime de vos attentes, je suis votre coquin…

 

Vogué par les courants d’avril je découvre vos fils,

Maintenant, deux êtres s’aiment sur une petite île,

Et pour longtemps, voilà deux oiseaux tranquilles…

 

Une mésange, quatre bouts de pains, une chance,

S’éloigne enfin les mauvais jours, les viles transes,

Droit dans vos yeux, je dicte la seule bienveillance…

 

Envolé par les feux de mai je fais ce qu’il me plait,

Je brise mes chaînes et soigne toutes nos plaies,

Et toujours, je serai là pour vos soins complets…

 

Un colibri, cinq orchidées, des baisers de France,

A côté de vous je suis un prince en fin d’errances,

De vos ombres, j’abrite mes jardins d’espérances…

 

Porté par les airs de juin nos doutes s’étiolent,

Voici venu le temps des musiques et des carrioles,

Voici venu le temps de repousser nos babioles…

 

Une hirondelle, deux brins de lavande, un chemin,

Au dessus, une cloche qui sonne, les cris des gamins,

Au pied de votre église, nous nous donnerons la main…

 

TEXTE DE JEAN­-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)

"Carnet de contes & fables des Antilles" chez Baudelaire

Publié le 22/06/2009 à 14:41 par peintredesdom Tags : wollscheid fables livres contes baudelaire éditions martinique
"Carnet de contes & fables des Antilles" chez Baudelaire

Je suis heureux de vous présenter "Carnet de contes et fables des Antilles Tome 1..."

Vous pouvez le commander sur éditions Baudelaire ou dans votre librairie préférée... Dès le 1er juillet 2009...

 

 

"Lettre à Joséphine" le livre chez Alzabane éditions

Publié le 22/06/2009 à 02:22 par peintredesdom Tags : tello wollscheid alzabane contes fables lettre à joséphine
"Lettre à Joséphine" le livre chez Alzabane éditions

Collection Histoires d’en penser Alzabane éditions - 46 bis rue des Vignes, 92140, Clamart (France). Tel : +33 1 46 48 72 21

contact@alzabane-editions.com http://www.alzabane-editions.com

- Lettre à Joséphine - 12 « fables des îles »*, délicieusement poétiques et exotiques... Jean-Marc Wollscheid: la musique des mots C’est le véritable coup de coeur littéraire d’Alzabane éditions en 2009 : résidant en Martinique depuis 1999, Jean-Marc Wollscheid offre avec Lettre à Joséphine un magnifique recueil de 12 fables originales, d’une poésie remarquablement ciselée, délicieusement chantante, mais aussi, superbement exotique.

Tel un Jean de La Fontaine contemporain, ce fabuliste et conteur-né, sait aussi bien orchestrer les rîmes que le récit : il met en scène une faune mystérieuse dans une flore colorée où toutes les rencontres sont possibles. Et s’il s’inspire très largement des Antilles, et de la Martinique où il réside, Jean-Marc Wollscheid sait aussi donner à ses textes toute l’universalité des fables. « Le Héron et la Tortue », « Le Prince et le Sucrier », ou encore « Le Coq au Pitt » sont autant d’histoires qui nous marquent tous, d’autant plus qu’elles offrent autant d’humour que de tendresse.

Fin observateur des hommes et de leurs paradoxes, Jean- Marc Wollscheid peint aussi une galerie de personnages aussi simples qu’attachants comme l’étonnant « Serrurier de Terreville », ou la si maternelle « Man Françine » et conclut superbement le recueil par la très sensuelle et romantique « Lettre à Joséphine » ( qui donne le titre au recueil). On lira également quelques fables plus « métropolitaines » tel « Château Père Lacour » et « Le renard et la grenouille ».

Jiména Tello : illustrations chaudes et mystérieuses Afin d’accompagner la dimension universelle de ces fables, tout en conservant leur exotisme, Alzabane éditions a fait appel à un talent actuellement en plein essor : Jiména Tello. Cette illustratrice argentine met en oeuvre, dans ses 38 peintures, une superbe composition de couleurs, chaudes et mystérieuses. Jiména Tello s’affranchit de toute représentation exacte des Antilles, que ce soit dans les lieux, le temps et les personnages. Elle s’en inspire pour peindre l’imaginaire si riche et si gai de l’auteur, celui d’un merveilleux fabuliste « des îles » *sous-titre définitif du livre à sa sortie en lieu et place de « recueil »

A recommander en CM2 et 6ème, idéalement de la 5ème jusqu’à la 3ème Notre bande-annonce bientôt sur www.alzabane-editions.com ♦ L’auteur : Jean-Marc WOLLSCHEID Né en 1964, en Moselle, ancien animateur radios, Jean-Marc Wollscheid s’est installé en Martinique en 1999. Il publie ses contes et fables sur le site peintredesdom.centerblog.net et intervient dans les classes de CM1, CM2 et collèges.

♣ L’illustrateur : Jiména Tello offre une très belle peinture d’un monde imaginaire et exotique, inspirée des îles des Caraïbes et particulièrement de Martinique. - Parution : 3 octobre 2009 - ISBN : 978 2 35920 001 0 - Prix : 14,50 € TTC - 80 pages / 38 illustrations couleurs - Format : 11,5 X 18,5 cm / reliure cousue A partir de 11 ans

Transhumance... (Tous)

Publié le 17/06/2009 à 04:43 par peintredesdom Tags : bouquetins contes estive alpage contes fables transhumance

 

Voilà qu’à la ferme court un joli bruit,

Celui que bergerie sera bientôt remplie,

De mille têtes bouclées, toutes ahuries…

 

Voyons dans cette annoncée et belle fête,

Comment jeune poule peut-être très bête,

Et surtout, victime de ses gènes trompettes…

 

Une réunion se tient autour de la mare,

Ânes, cochons, juments comme canards,

Racontent que mouton est montagnard,

 

Que chèvre est alpiniste avant l’hiver,

Bélier guide des hautes cimes, de paire,

Comme brebis est randonneuse, grégaire…

 

La poule, qui sort à peine d’œuf et mère,

Avec ses trois plumes, est déjà sûre mégère,

Une pipelette, qui se mêle de chaque affaire…

 

Quand l’âne poursuit son ‘estive’ de mots,

La poule lui coupe parole et chapeau,

Puis, jacte toute puissante, mauvais échos…

 

« Non, cela n’est point possible ! pas un mouton,

pas une chèvre sur les alpages des environs,

pas un bélier sur nos chemins les plus mignons… »

 

« Voyons, ma demoiselle, dit le prof-âne pas sourd,

si je vous dis que la saison est au grand retour,

que troupeau en cloches revient de haut séjour ? »

 

« N’écoutez donc pas ce vieil imbécile, ici,

point de retour et pas de cohorte aussi,

juste deux vaches maigres et le chien Lassi… »

 

« Mais, tout de même ! êtes-vous de la dernière pluie ?

je vous dis que mille têtes arrivent sans parapluie,

et qu’il nous faut laisser un passage avant la nuit… »

 

« Cococote, répondit l’effrontée gallinacé, et bien,

mes amis ! vaquez sans vous préoccuper de rien,

pas un montagnard des sommets ne s’en revient,

L’âne qui vous narre danger est baderne et gredin,

dans la montagne ne sont que les bouquetins,

les marmottes et les aigles qui meurent de faim…

 

Tout de même, les animaux suivent sagesse

du vieil âne qui savait dire la messe,

et se poussèrent pour faire largesse…

 

La jeune poule campe à l’entrée de la ferme,

Position, et intention de montrer vieil âne à terme,

Sans cervelle, sans corde de rappel, en basse ferme…

 

Soudain, surgissent vingt chiens la langue assoiffée,

Vingt bergers aux sacs remplis de fromages affinés,

Puis, mille têtes de moutons et des chèvres affiliées…

 

Voilà aussi vingt agneaux sur les dos portés,

Charrette, et dessus, le loup mort et attaché,

 Et plus loin, les fifres et les tambours enjoués…

 

La poule citadine, en manque de justesse,

Se fait ensevelir par cette coulée diablesse,

Piétinée par nos randonneurs sans finesse…

 

Poule est aplatie, en soupe de pieds, l’idiote,

Si elle avait su dans sa petite tête de linotte,

Que transhumance est dangereuse pour les sottes…

 

Parfois, on croit l’expérience accessoire,

Que les vieux n’ont que traditions et terroirs,

Que jeunesse peu se passer de leurs savoirs…

 

Voici une pimbêche qui le regrette platement ce soir…

 

TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)

Feu de vous...

Publié le 15/06/2009 à 02:56 par peintredesdom Tags : gréco martinique wollscheid contes fables poèmes

 

Il n’y a jamais eu un homme plus fou

Qui m’aura tant aimée comme un tout,

Qui sut étreindre mes feux comme vous…

 

Je n’avais jamais connu les jours sans haine,

Que vous avez su m’initier en veine

Aux matins saillants qui nous couvraient à peine…

 

Mais, il n’y a jamais eu un homme plus fou

Qui m’aura tant aimée comme un tout,

Qui sut étreindre le feu comme vous…

 

Je n’avais jamais entendu de mots si doux,

Que vous saviez me souffler à fleur de cou,

Les soirées filantes qui me donnaient à vous…

 

Il n’y a jamais eu un homme plus fou

Qui m’aura tant aimée comme un tout,

Qui sut étreindre les feux comme vous…

 

Je n’avais jamais espérer être reine,

De vos délicieuses attentions sereines,

Qui m’enivraient et me laissaient sirène…

 

Il n’y a jamais eu un homme plus fou

Qui m’aura tant aimée comme un tout,

Qui sut éteindre le feu comme vous…

 

Je n’avais jamais tenté de combattre,

Un sentiment qui voulait se débattre,

Entre mon cœur et mes peines en cloître…

 

Mais, il n’y a jamais eu un homme plus fou

Qui m’aura tant aimée comme un tout,

Qui sut étreindre le doux feux de vous…

 

Je n’avais jamais su que votre amour,

Etait aussi fou que vous, mon amour,

Et que vous seul su sceller tant d’amour…

 

Il n’y a jamais eu un homme plus fou

Qui m’aura tant aimé comme un loup,

Qui sut attiser mes feux comme vous…

 

Il n’y a jamais eu un homme, de moi si saoul,

Au point que je rejette toute idée de foules,

Un amant qui me sue de si tendres houles…

 

Mais, il n’y a jamais eu un homme plus fou

Qui m’aura tant aimée comme nous,

Qui sut aussi bien dompter mes feux écrous…

 

TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)

En amour à Juliette Gréco…

 

La vache et le pigeonnier... (6-8ans)

Publié le 11/06/2009 à 03:31 par peintredesdom Tags : vache folle génisse fables ferme contes littératures jeunesse pandémie

 

Une vache tachetée de noir rêvasse qu’un matin,

Elle sera assez mince pour s’envoler du grain,

Et suivre ainsi son ami, le pigeon valentin…

 

Alors, par tous les moyens , elle tente merveille,

D'un essor en secouant les oreilles,

Mais rien n’y fait, elle n’agace que les abeilles…

 

Donc, c’est par la queue que je volerai frêle,

L’agitant en tout sens comme petite brèle,

Et vivrai ainsi, telle mon amie la tourterelle…

 

Si ce n’est avec ma queue, ce sera avec ma tête,

La tournant très vite pour imiter alouette,

Mais rien ne s’élève, si ce n’est lourdes poulettes…

 

Essayons avec mes pattes, pense la vache folle,

Malgré une course d’élan, jamais elle ne décolle,

Pire encore, elle renverse EXTRAIT DE CARNET DE CONTES TOME 2 SORTIE DECEMBRE 2009

TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)

Le cabri n'est pas prêteur... (Tous)

Publié le 08/06/2009 à 15:56 par peintredesdom Tags : wollscheid martinique contes fables tredder banquier banque crise

 

A la ferme, voilà un animal antipathique,

Un des seuls ouvriers qui joue de tactiques,

Pour éviter son labeur et faire la nique…

 

Le vieux cabri dont je parle est garant,

De tous les biens des bestiaux, des rangs,

Des coffre-forts, des dépôts d’aliments…

 

Et pour pouvoir retirer du blé, madame,

Ce blé déposé, jadis, pas volé en trame,

Il vous faut patience et bon vouloir, un drame…

 

Quel zélé cabri, qui pense que votre dû est sien,

Que de garder le trésor le fait banquier, et vous rien,

Le fait propriétaire de vos fonds pour son juste maintien…

 

Quand l’âne retire le son, l’avoine, le foin,

Le cabri retient pour lui en bons soins,

Une once d’intérêts, un quintal de besoins…

 

Plus avare que paysan, plus rouleur que 'pa-on',

Plus fort en richesses, par ses multipliés pigeons,

De vos économies, il fait fortune dans son donjon…

 

Et quand les frais sont plus forts que le capital,

Que vos découverts sont au puits, trop bestial,

Alors, sous huissier cochon, il vous jette, glacial…

 

Et pour les jours de la crise venue, en vérité ?

Le cabri laisse guichets fermés.

Plus un crédit à prêter, la bise ayant tout roulée,

Pas un blé, pas une avoine pour votre joli nez…

 

Un jour de mai, les animaux fomentent révolution,

Mettent à mal le système, et cabri à fin de tentations

De maltraiter ses clients qui font pourtant sa construction…

 

Quand la délégation de consommateurs en furie,

Pénètre le palais du banquier aux cornes ahuries,

La beauté du lieu est telle que chacun se croit sans abris…

 

Là, dans une pièce nappée d’or et de colonnes granitées,

Un bureau de bois rouge supportait piles de crédits refusés,

Des montagnes de blés, des hauteurs de sons accumulés…

 

Plus encore, au fond d’une allée parvis de diamants,

Deux coffres inviolables imposaient EXTRAIT DE CARNET DE CONTES TOME 2 SORTIE DECEMBRE 2009

TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)

Madame Soleil...

Publié le 06/06/2009 à 19:58 par peintredesdom Tags : constellations astres planètes jupiter nébuleuses fables contes poèmes

 

Regardez Madame, regardez les lumières nous marier,

Le ciel communier au firmament et nous lier,

Voyez les comètes messagères, les astres daigner…

 

Par Jupiter, je n’ai jamais tant aimé une étoile filante,

Un phénomène de beauté par vos lignes prédominantes,

Vos longs cheveux qui voyagent dans mes sûres attentes…

 

Par vénus, je n’ai jamais tant étreint une reine aimante,

Une atmosphère que vous voulez la plus dérivante,

Pour le plus beau big-bang de matinées incandescentes…

 

Par Orion, je n’ai jamais été aussi heureux en liesse,

Une constellation de sentiments m’enivre d’hardiesse,

Quand vos lunaisons épousent mes tendres caresses…

 

Par Saturne, je voudrais vous passer un anneau d’or,

Et dans vos nébuleuses, aligner nos deux corps,

Puis emplir votre espace de mes envies météores…

 

Par la lune blanche, je vous veux mienne, un dimanche,

Et pour des années-lumières, vous aimer en revanche,

Vous accrocher à mes galaxies, tenir vos hanches…

 

De vos voies lactées je me sustente, je sonde épris,

Nos mars qui seront la fin des mois aigris,

Nos deux cœurs en orbite qui jouent les colibris…

 

Regardez Madame, regardez les EXTRAIT DE CARNET DE CONTES TOME 2 SORTIE DECEMBRE 2009

TEXTE ECRIT PAR JEAN-MARC WOLLSCHEID (Tous droits réservés…)



DERNIERS ARTICLES :
Le fablier des mornes, fables contemporaines, écrivain...
JE SUIS TRES HEUREUX DE VOUS RECEVOIR SUR CET ESPACE... Mon livre 'CARNET DE CONTES' aux éditions BAUDELAIRE est disponible vous pouvez le commander sur http://www.
La réponse du Père Noël... (Gratuite...)
  Mon petit enfant,   J’ai bien reçu ta lettre la semaine dernière, C’est pourquoi mon petit agneau, Mon grand amour, je prends la plume,
Les deux vaches...
  Nous voici au centre de la ferme dans l’étable, La chaleur est animale, la conversation à table, Deux vaches parmi d’autre bavardent affables
Le chat bonté et le roi pelé...
  Un chat se plaignait en bord de mer, de n’avoir rien pour plaire, Sur les os plaies et maigre chair, Au point, perdu sur notre terre, De geindre plus fort &#
Le paon de ses dames...
  Nous voilà à la cour d’un bon Roi, celui des lumières, Qui donna lettre et noblesse à un certain Molière, Et envoya aux hollandais d

forum